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“Vic”
tous les intoxiqués comprennent. Au lendemain du lundi de Pentecôte,
un an d’attente. Certains chercheront bien un ersatz...mais pour
des sensations d’une pareille qualité, aucun chimiste au monde.
En réalité, Vic c’est Vic-Fezensac,
modeste chef-lieu de canton gersois, corne avancée de l’Armagnac
qui, une fois l’an, échappe aux traditions gasconnes pour se faire
plus navarraise que Pampelune, plus espagnole que Madrid. Plaza
majeure de la temporada française, elle draine dans son sillage
les aficionados inconditionnels du vrai taureau, pardon..., TORO
de lidia. Vic joue la carte de la Vérité,
le club taurin vicois
y veille.
Mais “Pentecôtavic” c’est aussi 3
jours et 3 nuits de liesse, de joie, de convivialité, de défilés burlesques
et colorés. Dans les bodégas ivres de musiques cuivrées, les tapas voisinent
avec le magret, l’armagnac avec le fino, le maillot de rugby et le béret
avec les robes de Sévillanes. Bon an mal an, près de 100 000 festayres
accourent l’espace d’un trop court week-end vers ce centre névralgique
de la bamboche bon-enfant avec un seul mot d’ordre : FAIRE N’IMPORTE
QUOI !
A ceux qui ne connaissent pas encore
Vic, puissent ces quelques lignes vous donner envie d’y aller, puis,
nous en sommes sûrs, d’y retourner.
BRAVO LES VICOIS
! et à bientôt...
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